La Task Force russo-syrienne a tué 327 terrorisées de l’État Islamique en guise de représailles pour le meurtre d’un général russe

Jeudi, 27 août, 2020 - 10:27

Les forces spéciales russes et syriennes ont mené une opération anti-terroriste conjointe contre les cellules de l’État Islamique renaissantes dans les régions désertiques de l’est de la Syrie. L’opération spéciale a eu lieu dans les provinces de Homs et Deir Ez-Zor, entre le 18 et le 24 août, en réponse aux nouvelles attaques terroristes de l’État Islamique, a déclaré un représentant de l’armée russe en Syrie, selon RIA Novosti.

« Les frappes aériennes des forces aérospatiales russes et de l’armée de l’air arabe syrienne, les tirs d’artillerie et les actions des groupes spéciaux de surveillance et de reconnaissance dans le « désert blanc » ont éliminé 327 militants, détruit 134 abris, 17 postes d’observation, sept entrepôts d’équipement et cinq installations souterraines de stockage d’armes et de munitions », cite la déclaration de RIA Novosti.

L’opération anti-terroriste est venue en réponse à une série d’attaques terroristes de l’État Islamique contre les forces régulières et pro-Armée Arabe Syrienne, ainsi que contre les conseillers militaires russes dans les zones désertiques des provinces de Homs et Deir Ez-Zor, dans l’est de la Syrie. Dans l’une de ces attaques terroristes de l’État Islamique, près du champ pétrolier d’At-Taim, à environ 15 km de la ville de Deir Ez-Zor, le Général de Division russe Viatcheslav Gladkih a été tué, et deux militaires russes ont été blessés.

L’explosion a également tué Muhammad Tiisir Az-Zahir, le commandant des Forces de Défense Nationale Syriennes loyalistes de la ville de Mayadin. L’attaque terroriste a eu lieu le 18 août, alors que le convoi mixte russo-syrien revenait d’une mission humanitaire.

Si l’on prend en compte les chiffres fournis par le Ministère de la Défense russe, l’opération anti-terroriste du 18 au 24 août a probablement porté uncoup fatal aux cellules de l’État Islamique qui se cachent dans les régions désertiques de l’est de la Syrie. Néanmoins, il est assez peu probable que la menace de l’État Islamique ait été totalement éliminée. Tant que des zones non contrôlées par la Damas officielle le resteront (comme la zone d’al-Tanf occupée par les États-Unis), l’État Islamique aura toujours un endroit où se cacher et rétablir ses forces.

Source : Réseau International