L’ancien Vice-Président de Pfizer affirme qu’il n’y a pas besoin de vaccin

30.11.2020

« En effet, selon le site britannique « Lockdown sceptics » et repris par le National Herald of India, pour l’ancien Vice-Président de Pfizer, Dr Michael Yeadon, la « pandémie » est effectivement terminée et peut être facilement gérée par un service de santé national en bon état de fonctionnement (National Health Service). En conséquence, la nation devrait être autorisée immédiatement à retourner à la vie normale ».

Alors que la compagnie pharmaceutique Pfizer fait les grandes lignes des journaux en raison de l’annonce que l’efficacité de leur vaccin contre le coronavirus monte à 90% et alors que la bourse s’envole, un ancien Vice-Président de la société, Directeur Scientifique de Pfizzer, Michael Yeadon vient de déclarer que les vaccins ne sont d’aucune nécessité pour conduire la « pandémie » à sa disparition.

« Je n’ai jamais entendu un tel non sens à propos des vaccins. On ne vaccine pas les personnes qui ne sont pas considérés à risque. De même, vous n’envisagez pas non plus de vacciner des millions de personnes en bonne santé avec un vaccin qui n’a pas été soigneusement testé sur les humains ».

Ses commentaires arrivent en conclusion d’une critique approfondie du SAGE (Scientific Advisor Group for Emergencies), l’agence scientifique du gouvernement du Royaume Uni, dont la fonction est de conseiller le gouvernement central pendant les crises.

Le SAGE a joué un rôle important dans la décision de la politique de confinement au Royaume Uni en réponse à la Covid.

Yeadon a également souligné les erreurs fondamentales du SAGE dans leurs prévisions qui font que leurs conclusions générales étaient complètement inadaptées, ce qui a  conduit à tourmenter la population pendant les sept derniers mois.

Yeadon déclare : « Le SAGE soutient que tout le monde était susceptible d’être infecté, alors que seulement 7% de la population seulement l’a été. « C’est tout à fait incroyable ! Ils ont ignoré tout ce qui est connu dans le domaine de l’immunologie sur les virus respiratoires. De même, ils n’ont rien vu ou ont rejeté un travail d’excellente qualité de nombreux immunologistes cliniciens de renommée mondiale qui ont montré qu’il y a environ 30% des gens qui, au départ, sont déjà immunisés.

Ils auraient dû aussi exclure des personnes susceptibles d’être infectées le vaste sous-ensemble que constituent les plus jeunes enfants, qui semblent ne pas pouvoir être infectés, probablement parce que leur système biologique en construction implique que leurs cellules sont moins sensibles au récepteur de la protéine Spike, appelée ACE2.

Entendons-nous, je n’ai pas dit que tous les jeunes enfants ne participaient pas à la circulation du virus, car je crois qu’on peut, dans une fourchette basse, en retenir les deux tiers. De toutes façons, cela n’est pas significatif ».

Yeadon ajoute : « Le SAGE a tort de manière évidente sur un point crucial en disant qu’il n’existe pas d’immunité de base, alors que cette immunité se situe autour de 30% (et si vous incluez les jeunes enfants, cela monte à près de 40% d’immunité – bien que nous devrions davantage parler de résistance que d’immunité.

Et en prenant en considération la réalité de l’immunité collective, quand la susceptibilité d’être infecté par le virus tombe aussi bas, entre 28% et 35%, cette population ne peut plus être considérée comme l’agent d’une quelconque flambée épidémique et ainsi le virus décroît et disparaît.

Et Yeadon de conclure : « La pandémie est effectivement terminée et elle peut être facilement gérée par un système de santé en bon fonctionnement. En conséquence, la nation doit être immédiatement autorisée à retourner à la vie normale ».

Source : Réseau International