Grand remplacement en Europe : la Hongrie à l’avant-poste de la résistance

25.02.2021

Par Paul Tormenen, juriste et spécialiste des questions migratoires  Polémia continue son tour d’Europe du Grand Remplacement. Après avoir étudié l’emblématique cas de la Suède puis l’inquiétante submersion démographique de la Belgiquel’espoir d’une réaction politique au Danemarkle désastre multiculturel britanniquele suicide de l’Allemagneles tentatives de résistances de l’Autrichel’espoir naissant en Italiela spirale infernale en Espagnel’islamisation galopante des Pays-Basle bon élève portugaisla lente chute de la Suissela crise migratoire en Grèce et la situation catastrophique de la France… Paul Tormenen s’intéresse à la Hongrie, pays qui envoie un signal d’espoir à tous les défenseurs de leur identité en Europe.

Polémia

Un pays européen peut-il maîtriser les flux migratoires au lieu de les subir ? Jusqu’où peut-il aller pour affirmer sa souveraineté en la matière dans le cadre de l’Union européenne ? Ces questions importantes méritent d’être posées, car des réponses qui y sont apportées dépend le sort des pays européens soumis au droit communautaire. L’exemple de la Hongrie montre à la fois la détermination de ses dirigeants à rester maîtres chez eux et la difficulté à faire reconnaître une véritable autodétermination en la matière au sein de l’Union européenne.

La Hongrie, au cours de son histoire, a subi le joug de différentes puissances étrangères. Parmi celles-ci, l’Empire ottoman puis l’Union soviétique sont encore dans les mémoires. Depuis que ce pays a recouvré son indépendance, son gouvernement refuse de se faire dicter sa politique migratoire par une puissance étrangère, fût-elle une organisation bureaucratique comme l’est l’Union européenne. Ces dernières années, les Hongrois ont dû lutter pied à pied pour ne pas subir la submersion migratoire à laquelle la situation géographique du pays les prédisposait.

Des flux migratoires plus que modérés

Les récentes déclarations de l’ambassadeur de Hongrie à Paris résument la position du gouvernement hongrois vis-à-vis de l’immigration subie : « Les flux migratoires ne doivent pas être gérés, ils doivent être arrêtés » (1).

Cette volonté de ne pas subir une invasion migratoire se traduit dans les chiffres : la Hongrie n’accepte qu’une immigration extrêmement modérée et essentiellement européenne.
Durant la dernière décennie, les entrées annuelles d’étrangers ont oscillé entre 23 000 en 2010 et 55 000 en 2019.
Les Européens constituent le plus gros contingent des nouveaux arrivés : ils étaient 37 000 en 2019.
En retranchant les sorties, le solde migratoire net du pays est dérisoire. Il s’élevait à 27 200 en 2019.
Le nombre d’immigrés originaires d’Afrique arrivant en Hongrie est très faible : alors qu’il était de 500 en 2010, il est à peine plus important en 2019, 1 400 (2).

Les Hongrois sont de plus en plus nombreux à émigrer à l’étranger. Ce phénomène, assez difficile à quantifier compte tenu de la libre circulation dans l’Union européenne, concernerait plusieurs dizaines de milliers de Hongrois par an, ce qui, avec la faible natalité que connaît la Hongrie, a eu un impact négatif sur l’évolution de la population (3).

La Hongrie connaît également des flux en sens inverse : elle apparaît comme un refuge pour des citoyens européens qui ne supportent plus la transformation accélérée de leur pays, comme en témoigne l’installation d’une communauté d’expatriés venus d’Allemagne, de France, de Belgique, etc.

Le dispositif de l’asile en Hongrie n’est pas, comme en France, une nouvelle voie d’immigration clandestine : le gouvernement n’accorde qu’au compte-gouttes le statut de réfugié et il ne laisse pas les déboutés s’installer sur le territoire national.
La Hongrie a connu une très forte poussée du nombre des demandeurs d’asile au milieu des années 2010, qui a culminé avec l’annonce inconsidérée par la chancelière Merkel de l’ouverture des frontières allemandes en 2015. Entre 2014 et 2016, pas moins de 249 000 personnes ont fait une demande d’asile dans le pays. Mais cela n’a pas poussé les autorités à être plus permissives : seules 540 personnes se sont vu reconnaître le statut de réfugié dans la période (4). Les migrants ont donc pour beaucoup continué leur chemin vers d’autres pays européens beaucoup plus laxistes en la matière.

En 2019, alors que le pays recensait 500 demandes d’asile, 22 personnes ont été admises au statut de réfugié et 31 à la protection subsidiaire.

Tant en matière d’asile que d’immigration au sens large, on est donc loin des chiffres stratosphériques de la France, un pays dont le gouvernement ne cherche ni à réguler les flux délirants qui y arrivent, ni à garder sa cohésion sociale.

 

La population étrangère en Hongrie

La Hongrie a une population de 9,7 millions d’habitants, un chiffre en baisse légère mais constante depuis plusieurs années (5). Les habitants du pays sont très majoritairement d’origine magyare. Le pays compte plusieurs minorités ethniques dont les Roms sont les plus nombreux.
La population étrangère représente 2 % de la population totale, soit 199 000 habitants en 2020. Ce nombre a faiblement progressé depuis 2008, alors qu’il atteignait 174 000.
Parmi les résidents étrangers, les Européens sont très majoritaires (131 000). Les Chinois forment la communauté extra-européenne la plus importante, avec près de 19 000 personnes (6).

Le gouvernement est de plus en plus restrictif en matière d’acquisition de la nationalité. En 2019, seules 3 200 étrangers sont devenus Hongrois par décision administrative.

Face à la baisse du nombre des naissances que connaît le pays depuis quelques années, le gouvernement hongrois mène surtout depuis 2016 une politique nataliste très volontariste. Le Premier ministre Viktor Orbán résumait en février 2019 la politique en la matière :

« Il y a de moins en moins d’enfants nés en Europe. Pour l’Occident, la réponse (à ce problème) est l’immigration. Pour chaque enfant manquant, il devrait en arriver un et ainsi les chiffres seront bien […]. Mais nous n’avons pas besoin de chiffres. Nous avons besoin d’enfants hongrois » (7).

Les mesures pour créer un environnement favorable à la vie de famille ont déjà un impact sur le nombre de mariages et de naissances dans le pays (8). En refusant de compenser la baisse de la population par l’immigration, le gouvernement hongrois entend préserver la cohésion sociale et l’identité culturelle du pays. Cette préoccupation est largement partagée dans la population, pour laquelle la situation dans certains pays d’Europe de l’Ouest, traversés par le terrorisme, l’islamisme, la délinquance et les revendications incessantes des minorités, agit contre un contre-exemple à ne pas suivre.

Une politique migratoire décriée

La politique migratoire du gouvernement hongrois est souvent décriée par les « progressistes » qui ne supportent aucun frein à la transformation accélérée de la population européenne. Malgré de nombreux obstacles et une véritable guérilla juridique menée par les juridictions et les bureaucrates européens, le Premier ministre Viktor Orbán reste inflexible : il n’entend pas se faire dicter qui entre dans le pays et dans quelle proportion. Cette volonté farouche se traduit dans les différents aspects de la politique migratoire de la Hongrie. Les principaux sont un strict contrôle des frontières, le refus des quotas de migrants relocalisés, le refus de laisser s’installer un écosystème favorable à l’immigration de masse et une politique migratoire et d’asile très restrictive.

 

La Hongrie se donne les moyens de refuser l’invasion migratoire

Au plus fort de la crise migratoire, en 2015, la Hongrie a subi un afflux massif de clandestins, que l’on peut presque qualifier d’invasion compte tenu de son ampleur. Près de 400 000 personnes sont entrées clandestinement en Hongrie via la Serbie (9). Nombre d’entre eux y ont déposé une demande d’asile. Mais la volonté du gouvernement hongrois de ne pas laisser le pays être envahi s’est manifestée sans ambiguïté : seul un très faible nombre d’extra-Européens y est resté.

Le gouvernement hongrois s’est depuis lors donné les moyens de son ambition de ne pas subir l’immigration tant légale que clandestine. Cette ambition se manifeste dans les différents aspects de la politique migratoire de la Hongrie. Mais cette volonté politique s’affirme dans un contexte d’hostilité de la part tant d’organisations internationales (ONU, Frontex, etc.) que de la Commission et des juridictions européennes. Jusqu’à maintenant, Viktor Orbán a tenu bon et a montré aux autres pays européens jusqu’où un pays membre de l’U.E. pouvait affirmer sa souveraineté en matière migratoire.

Des frontières bien gardées

La situation géographique de la Hongrie place le pays sur la route des Balkans, un itinéraire qui mène de la Turquie et de la Grèce à l’Europe de l’Ouest. Alors qu’elle n’était pratiquement plus empruntée après le pic de la crise migratoire dans le milieu des années 2010, cette route connaît depuis début 2020 une nouvelle affluence (10). Mais le gouvernement hongrois met tout en œuvre pour ne pas subir les flux d’immigration clandestine qui se dirigent vers l’Europe de l’Ouest.

Les moyens que le gouvernement hongrois déploie pour faire respecter les frontières ont été considérablement renforcés à partir du mois de septembre 2015 avec la proclamation de l’état d’urgence migratoire (11). Parmi les moyens supplémentaires pour défendre l’intégrité du territoire, notamment à la frontière avec la Serbie et la Croatie, on peut citer :

  • le recrutement de plus de 3 000 gardes-frontières (12) ;
  • la construction de clôtures de barbelés sur plusieurs centaines de kilomètres (13) ;
  • la création de « zones de transit » pour la rétention des clandestins.

Les autorités hongroises ont créé ces zones à la frontière avec la Serbie et la Croatie afin d’y retenir les demandeurs d’asile jusqu’à ce qu’il soit statué sur leur cas (14). Le recours à l’incarcération de clandestins a été vertement critiqué par l’Union européenne et l’ONU, l’organisation internationale affirmant que ces rétentions sont contraires au droit international et communautaire (15). Si, à la suite de ces accusations et des actions en justice engagées, les zones de rétention ont été démantelées, le gouvernement hongrois a annoncé qu’il n’étudierait désormais que les demandes d’asile présentées dans les ambassades en dehors de l’espace Schengen (16).

Les autorités hongroises refusent de laisser entrer les clandestins dans le pays et les refoulent systématiquement à la frontière. Cette pratique, qui est un acte essentiel de souveraineté, a amené l’agence de garde-frontières Frontex à se désengager de sa collaboration avec le régime hongrois en début d’année 2021 (17).

 

Le refus des quotas de migrants relocalisés

Au plus fort de la crise migratoire, en septembre 2015, un mécanisme de « relocalisation » de demandeurs d’asile depuis la Grèce et l’Italie a été mis en place par l’Union européenne. Celui-ci imposait à la Hongrie d’accueillir un quota de 1 294 migrants.

Le gouvernement hongrois a toujours refusé de participer à ces répartitions que la Commission européenne entend voir pérennisées avec le pacte européen sur les migrations, en débat actuellement au sein des institutions européennes. Les autorités hongroises ont formé contre cette mesure un recours devant la Cour de justice de l’Union européenne (CJUE), qui a été rejeté en septembre 2017 (18). En avril 2020, la CJUE, dans un jugement, a estimé que la Hongrie avait enfreint le droit de l’Union européenne en refusant d’accueillir le quota imposé de demandeurs d’asile. La Commission européenne n’a pour le moment pas saisi la CJUE pour demander une sanction financière à l’encontre de la Hongrie (19).

Il faut souligner à ce sujet la position du président Macron : alors qu’il ne maîtrise pas la situation migratoire dans son propre pays, le président français a dès juin 2018 été très en pointe pour demander des sanctions financières contre les pays qui refusent d’accueillir des migrants dans le cadre de ce mécanisme.

Le gouvernement hongrois refuse également systématiquement de participer aux répartitions des clandestins arrivant par bateaux (des ONG ou des passeurs) sur les côtes européennes, une répartition qui est faite en toute opacité à l’insu de la volonté majoritaire des peuples européens.

Le refus de laisser s’installer un écosystème favorable à l’immigration de masse

L’immigration ne serait pas aussi massive en Europe de l’Ouest sans un important écosystème qui lui est favorable (20). Le lobby immigrationniste a des réseaux et des relais puissants dans les associations, les O.N.G., les médias, l’enseignement supérieur, etc. Il bénéficie parfois de financements étrangers au pays. Contrairement à de nombreux gouvernements d’Europe de l’Ouest, le gouvernement hongrois n’entend pas subir de pression pour l’amener à ouvrir les frontières du pays. Bien au contraire, il considère que les associations immigrationnistes encouragent l’immigration illégale, le trafic d’êtres humains et mettent en danger la sécurité des citoyens.

Plusieurs mesures ont été prises pour brider le lobby immigrationniste dont la plus emblématique est la loi dite « anti-Soros » adoptée en juin 2018 (21). Cette loi prévoit notamment :

  • une taxation des O.N.G. qui reçoivent des fonds de l’étranger ;
  • une obligation pour celles-ci d’avoir une autorisation d’activité délivrée par le gouvernement ;
  • une pénalisation du soutien et de l’information aux demandeurs d’asile.

Saisie par la Commission européenne, la Cour de justice de l’Union européenne, dans un jugement du 18 juin 2020, a censuré les dispositions de cette loi qui, selon elle, ne sont pas conformes au droit de l’Union européenne car constitutive d’une atteinte à la liberté d’association (22).

Au niveau international, le gouvernement hongrois a refusé sans surprise en 2018 de ratifier le pacte de Marrakech sur les migrations, qui prévoit notamment de présenter la migration sous un jour favorable et plus largement de créer un environnement favorable à l’immigration (23).

Le gouvernement hongrois fait preuve de la même fermeté concernant le pacte européen sur les migrations en débat dans les institutions européennes. Sa position est intangible : « … ne laisser entrer en Europe que ceux des migrants dont la demande aura été acceptée par l’un ou l’autre des États membres » (24).

 

Une politique migratoire et d’asile très restrictive

Comme nous l’avons vu précédemment, la Hongrie est très restrictive tant en ce qui concerne l’octroi du statut de réfugié qu’en ce qui concerne l’octroi de premiers titres de séjour.
Le gouvernement hongrois doit cependant faire face à une véritable guérilla juridique menée contre sa politique d’asile :

  • en mars 2017, la Cour européenne des droits de l’homme a jugé que la Hongrie ne respectait pas le droit à un recours effectif prévu par la Convention européenne des droits de l’homme (25) ;
  • en décembre 2017, la Commission européenne a engagé une procédure d’infraction à l’encontre de la Hongrie au motif du non-respect du droit de l’UE sur les procédures d’asile, le retour des ressortissants des pays tiers en séjour irrégulier et les conditions d’accueil. La CJUE n’a pas encore jugé cette affaire (26) ;
  • au cours de la seule année 2020, la Hongrie a été condamnée trois fois pour avoir enfreint le droit de l’Union européenne. En mai au sujet de la rétention de migrants dans des zones de transit à la frontière serbe, en avril au sujet du refus du quota d’accueil de migrants décidé par l’UE et en décembre au sujet du droit d’asile (27).

 

Des enjeux considérables

Jusqu’à maintenant, les jugements de la Cour de justice de l’Union européenne et de la Cour européenne des droits de l’homme n’ont, sauf en ce qui concerne les zones de transit et la loi sur le financement des associations, pas sensiblement infléchi la politique migratoire restrictive du gouvernement hongrois. La partie de bras de fer qui est en cours est lourde d’enjeux :

  • la situation géographique de la Hongrie, sur la route nord de l’itinéraire des clandestins de Turquie et de Grèce vers l’Europe de l’Ouest (ladite « route des Balkans ») lui confère un rôle important dans la régulation de l’immigration clandestine ;
  • sous couvert de vouloir « rétablir » l’état de droit en Hongrie et en Pologne, les juges et dirigeants européens les plus zélés mènent un véritable combat idéologique visant à imposer une immigration de masse et le multiculturalisme (28). Mais, en Hongrie comme ailleurs, la menace de sanctions financières brandie par la Commission européenne semble bien dérisoire quand il s’agit de la sauvegarde de l’identité et de la cohésion d’un pays.

Jusqu’à maintenant, la Hongrie a tenu bon. L’avenir nous dira s’il ne s’agit que d’un répit ou si les divergences de conception sur « ce qui fait nation » sont trop grandes pour envisager un accommodement raisonnable.

 

Paul Tormenen
 

 

(1)   « Les flux migratoires ne doivent pas être gérés, ils doivent être arrêtés ». Interview de l’ambassadeur de Hongrie à Paris, Georges Károlyi. Le Point. 28 septembre 2020.
(2) Time series of annual data. Migration. Hungarian central statistics office. Consultation le 15 février 2021.
(3) Emigration by age group, sex and citizenship. Eurostat. Consultation le 15 février 2021. « La Hongrie confrontée au défi de l’émigration ». 27 septembre 2019.
(4) Asylum seekers in Hungary and persons granted international protection status. Hungarian central statistics office. Consultation le 15 février 2021.
(5) Population, vital events. Hungarian central statistics office. Consultation le 15 février 2021.
(6) Foreign citizens residing in Hungary by continents, countries, sex. Hungarian central statistics office. Consultation le 15 février 2021.
(7) « En Hongrie, Viktor Orbán veut lutter contre l’immigration avec une politique nataliste ». Ouest-France. 13 février 2019.
(8) « Politiques familiales : hausse des naissances de 9 % en Hongrie, nombre des mariages double ». Campagne Québec-Vie. 9 avril 2020.
(9) Rapport d’information n° 146 (2020-2021) sur les relations de la Hongrie avec l’Union européenne. Sénat français.
(10) « Hongrie : des tirs de sommation pour dissuader des dizaines de migrants à la frontière avec la Serbie ». InfoMigrants. 29 janvier 2020.
(11) Fiche pays « Hongrie ». Migreurop. Mai 2018.
(12) « Hongrie : des “chasseurs frontaliers” pour empêcher l’entrée de migrants ». France Info. 20 juin 2017.
(13) Cf. (11).
(14) « Des experts de l’ONU quittent la Hongrie, faute d’accès “aux zones de transit” ». InfoMigrants. 16 novembre 2018.
(15) Cf. (9).
(16) Cf. (9).
(17) « En Hongrie, Frontex jette l’éponge ». Libération. 5 février 2021.
(18) Décision UE 2015/1601 du Conseil du 22 septembre 2015 instituant des mesures provisoires en matière de protection internationale au profit de l’Italie et de la Grèce.
(19) « Migrants. Macron veut des sanctions financières contre les pays qui refusent d’accueillir des réfugiés ». Ouest-France. 24 juin 2018.
(20) « Le lobby immigrationniste en France, minoritaire numériquement, puissant en influence ». Breizh-Info. 30 novembre 2020
(21) « Les lois “anti-Soros” approuvées par le Parlement hongrois ». Sputniknews. 20 juin 2018.
(22) Communiqué de presse n° 73/20 du 18 juin 2020. Cour de justice de l’Union européenne.
(23) « Pacte mondial pour les migrations : fantasme de Gilets jaunes ou péril réel, qu’en disent les médias ? ». Observatoire du journalisme.
(24) « Les flux migratoires ne doivent pas être gérés, ils doivent être arrêtés ». Interview de l’ambassadeur de Hongrie à Paris, Georges Károlyi. Le Point. 28 septembre 2020.
(25) Arrêt Ilias et Ahmed c. Hongrie du 14 mars 2017.
(26) Cf. (9).
(27) « La Hongrie condamnée par la justice européenne pour sa politique d’asile ». InfoMigrants. 17 décembre 2020.
(28) Lire à ce sujet : « Anne-Marie Le Pourhiet : “A-t-on encore le droit de choisir un gouvernement conservateur en Europe ?” ». Le Figaro. 28 décembre 2020.

 

Source : Polémia