COUP D’ÉTAT AUX ÉTATS-UNIS D’AMÉRIQUE

10.11.2020

Les grands médias français mentent sur l’élection présidentielle américaine et ne disent pas ce qui doit l’être. Je le ferai donc ici.

Donald Trump a gagné le 3 novembre au soir.
Ce à quoi le monde entier a assisté ensuite a été la plus grande opération de fraude électorale des temps modernes.

Si cette opération de fraude réussit, les États-Unis auront cessé d’être une démocratie et seront devenus une dictature qui ne dira pas son nom.

Les conséquences pour le monde seront effroyables.

La gauche planétaire aura gagné. Il n’y aura plus personne pour défendre la liberté. La civilisation occidentale glissera vers un crépuscule accéléré.

Le pire n’est pas encore sûr, car Donald Trump se bat, avec, à ses côtés, des juristes, des dirigeants politiques imprégnés de courage et d’intégrité, la Cour suprême, gardienne du droit et des institutions, des millions de citoyens américains en colère et bien décidés à ne pas rester passifs face à la destruction de leur pays.

Ce qui se passe est un coup d’État qui pourrait réussir et abolir la république créée en 1787.

Le coup d’État vient de loin. La gauche américaine a tenté de prendre le pouvoir dans les années 1945-1950 sous le visage du parti communiste.

Elle a échoué. Ses agents ont été démasqués et condamnés.

Pendant une décennie aux États-Unis, être communiste a été une marque d’infamie.

Se dire socialiste impliquait de se trouver marginalisé.

La gauche américaine a alors décidé d’utiliser une stratégie plus sournoise, empruntée au communiste italien Antonio Gramsci, mais jamais affichée comme communiste : l’infiltration et la prise de contrôle graduelle des institutions infiltrées.

Cela a remarquablement fonctionné.

La gauche américaine a pris les universités, le secteur de l’enseignement, et depuis ce secteur crucial, la culture, les postes les plus importants de très grandes entreprises, les grands médias, puis le parti démocrate.

Elle a, pour avancer, utilisé les tactiques définies par un homme qui est resté jusqu’à ce jour son maître à penser, Saul Alinsky.

Elle a réussi à s’emparer de la présidence du pays avec l’élection de Barack Obama.

Celui-ci a nommé des gens dévoués à la cause dans toutes les institutions du pays, et ces gens constituent ce qu’on appelle aux États-Unis l’État profond.

Hillary Clinton devait continuer ce qu’a fait Barack Obama.

Donald Trump a été élu en promettant de démanteler l’État profond et de briser l’infiltration.

Il est devenu l’ennemi à abattre.

Les tentatives incessantes de le faire tomber depuis le 8 novembre 2016 ont toutes échoué, jusqu’à l’élection du 3 novembre dernier.

La gauche américaine savait que Donald Trump allait être réélu. Elle a jeté toutes ses forces dans la bataille, et utilisé tous les moyens pour que l’élection soit une imposture et que son candidat l’emporte. Elle a quasiment réussi.

Elle a recouru à la fraude massive, oui, et cela en deux temps. Le premier temps a été l’envoi dans tous les États démocrates de millions de bulletins de vote par correspondance qui, pour nombre d’entre eux, ont été récupérés par des militants démocrates qui en ont fait des bulletins pour le candidat de la gauche.

Cela aurait pu être suffisant, mais pour être sûre de parvenir à ses fins, la gauche américaine a mis en réserve des centaines de milliers de bulletins à utiliser au dernier moment en cas de besoin.

Quand il est apparu que Donald Trump avait gagné, tard le soir le 3 novembre, elle a demandé l’arrêt du comptage des voix dans plusieurs États clés, et ajouté le nombre de bulletins nécessaires pour que Donald Trump perde.

Avant que la gauche américaine tienne les grands médias américains, tout cela aurait été dénoncé, mais la gauche américaine tient aujourd’hui les grands médias américains.

Donald Trump se bat, disais-je.

Il se bat pour sauver la démocratie américaine, pour la liberté, pour la civilisation occidentale.

Il n’est pas sûr de gagner tant la gauche américaine tient d’institutions.

S’il tombe, les conséquences pour le monde seront effroyables, oui. La civilisation occidentale glissera vers un crépuscule accéléré, oui.

Les grands médias français mentent et ne disent pas ce qui doit l’être, non. Ils se conduisent par conséquent en complices du coup d’État.

Source : Les 4 vérités