Rixe en Corse : La fin des mensonges ?

Retour de bâton pour la presse subventionnée ! 5 jours après l’incident hypermédiatisé de la plage de Sisco en Corse, les faits sont clairs. Ce sont bien les individus d’origine maghrébine qui sont à l’origine des incidents. Intimidation, privatisation de la plage et provocation, retour sur une manipulation médiatique qui n’a pas fait long feu.
19.08.2016

Les Corses sont racistes ! C’est ni plus ni moins ce qu’affirme SOS Racisme dans un communiqué publié mercredi par son président Dominique Sopo. L’officine antiraciste déplore une « démonstration de force antimaghrébine » et pointe du doigt la prétendue responsabilité des partis nationalistes largement majoritaires à l’Assemblée de Corse.

Une analyse complètement fantasmée alors que le procureur de la République de Bastia, Nicolas Bessonne, déclarait le même jour que la famille maghrébine était à l’origine des incidents. Le Procureur évoque une logique de caïdat des maghrébins qui se sont appropriés la plage de Sisco et ont même cherché à la privatiser.

Le constat de Nicolas Bessonne est même très précis, il explique que les maghrébins « ont multiplié des incidents avec un certain nombre de personnes : jets de pierres, insultes, menaces… ».

Dans la soirée de mercredi, les 2 jeunes corses se sont vus libérés de leur garde à vue tandis que les 3 maghrébins ont été gardés par la police. Les autochtones étaient arrêtés pour « violences en réunion » et les musulmans pour « violences avec armes ».

Ils semblent donc que l’incident, sur fonds de polémique sur la tenue de plage islamique « burkini », soit bien le fait des membres de la communauté musulmane.

Les faits n’ont pas empêché une certaine presse subventionnée de s’interroger allègrement sur le prétendu « racisme corse » voir même de dénoncer une île raciste, chiffres à l’appui sur des actes dits « antimusulmans » qui seraient plus importants que sur le continent. Le journal La Croix se distingue tout particulièrement, s’offusquant que les corses aient osé scander le slogan « on est chez nous »…

Loin des fantasmes journalistiques de la Capitale, mercredi soir, une foule de 500 corses s’était rendue devant la gendarmerie de Borgo près de Bastia pour réclamer la libération des deux insulaires. Parmi eux, les présidents de la région en personne, venus soutenir les leurs… A peine une heure après la mobilisation, les 2 Corses étaient relâchés…

Alexandre RIVET pour TV Libertés