Deux généraux s’unissent et partent en guerre le 11 novembre 2017

14.11.2017

Deux généraux et non des moindres ont décidé de se réunir pour tenter de convaincre leurs concitoyens à se réveiller face à la défrancisation de leur pays. Christian Piquemal et Antoine Martinez qui avaient, chacun de leur côté, créé une structure apolitique, ont profité des célébrations mémorielles de 11 novembre pour lancer un appel à la France sous forme d’un communiqué.

Les deux généraux, dans l’esprit du livre que vient de publier le général de Villiers pensent que l’État tel qu’il est gouverné, n’assure plus la sécurité et la protection de la nation, « en raison du laxisme, du manque de clairvoyance de l’absence de vision, de la collaboration avec une idéologie mortifère ». Les mots sont très forts. Leur poids a du du être longuement soupesé. La conséquence de ces accusation évidemment acceptée.

« Il faut bien reconnaître que depuis trop longtemps non seulement l’État néglige la première de ses missions régaliennes, mais il malmène, voire trahit – et cela s’est accéléré ces dernières années – l’âme de la France sérieusement menacée car aujourd’hui défigurée et martyrisée. ».

Et d’accuser le pouvoir d’avoir délaissé la Défense au profit d’autres ministères, d’autres objectifs. Non sans raison, par exemple, le milliard que coûte à la France l’AME aurait été très apprécié des armées qui, écrivent-ils « ne disposent plus des moyens nécessaires pour accomplir les missions assignées ».

Piquemal et Martinez ne se contentent pas d’aborder les problèmes budgétaires de ce qui les préoccupe, comme ancien professionnels des Armées. Ils abordent aussi la désolante question du Vivre Ensemble, cette fausse bonne idée, qui n’est qu’une vaste fumisterie, comme on l’a vu le soir du 11 novembre autour du tombeau du Soldat Inconnu où de jeunes « franco-marocains » criaient « On est chez nous » entrecoupés d’ « Allaouh Akbar ».

« Nous sommes en guerre contre un ennemi qu’ils sont incapables de nommer… Et le lien de l’aggravation de la situation et de la mise en danger des Français avec cette immigration hostile, massive, incontrôlée, injustifiée, aggravée par l’invasion migratoire depuis 2015 qui constitue une attaque sans précédent des peuples européens décidée par l’État islamique en décembre 2014, ne peut pas être occulté. Car cette immigration, modelée par une culture incompatible avec la démocratie et nos traditions, a démontré progressivement et sous le nombre son hostilité et elle devient à présent un danger mortel pour la nation et pour les nations européennes. »

« Il serait, en effet, temps de soumettre l’islam en France à nos règles et de lui poser nos conditions. Et ceux qui ne les acceptent pas doivent partir. »

Et de lancer, comme Christian Piquemal l’avait fait au titre de son Cercle des Combattants :« un appel à la résistance contre le renoncement et la démission de nos élites politiques face à une idéologie totalitaire et conquérante qui met en danger notre nation et doit constituer un signal pour tous les citoyens patriotes pour rejoindre en masse nos rangs et permettre la reconquête. »

Le Général Philippe de Villiers qui a annoncé jeudi, au micro de RTL qu’il ne souhaitait pas faire de politique mais de servir, entendra-t-il cet appel au secours ? D’autres généraux font déjà partie des deux mouvements créées par Piquemal et Martinez. Cela indiquerait-il que des officiers sont suffisamment motivés contre les effets désastreux du pouvoir actuel pour passer à une action, disons, plus directe ?

Source :  Nouvelles de France