LES SOCIALISTES AU PIED DU MUR

28.07.2016

On en sait un peu plus sur les terroristes de Saint-Etienne du Rouvray et le moins que l’on puisse dire c’est que ça ne fait pas les affaires du gouvernement socialiste. En effet, Abdel Malik P et Adel Kermiche n’étaient pas des enfants de chœurs mais des individus bien connus des services des renseignements. Fiches S, tentatives de partir au djihad, bracelet électronique et libération contre l’avis du parquet pour l’un d’entre eux… Tout est réuni pour que les socialistes apparaissent une nouvelle fois responsables d’un crime qui aurait pu être évité.

Il avait 19 ans, était connu des services de police pour avoir tenté de partir en Syrie par deux fois, il portait même un bracelet électronique et était assigné à résidence. Voila le profil d’Adel Kermiche, un des deux terroristes de Saint-Etienne du Rouvray, près de Rouen. Après sa deuxième arrestation à la frontière turque, il avait fait 10 mois de prison et le juge avait décidé de le libérer, et ce contre l’avis du parquet qui avait fait appel, en vain ! Visiblement, les cellules de déradicalisation pour les candidats au djihad maintenus en France ne sont pas encore au point.

Lorsqu’un riverain est interrogé, il est très clair. Quand il a entendu parler de l’attentat, il était convaincu qu’il s’agissait d’Adel Kermiche… Comment un riverain qui n’aperçoit cet individu que quelques fois peut-il savoir qu’il est dangereux quand les services de police, eux, qui le connaissent et connaissent son passé judiciaire préfèrent qu’il soit en liberté ? C’est simple… selon le gouvernement, c’est le prix de l’état de droit ! En effet, face à cette succession d’attentats sur le sol français, Front National et Républicains exigent en cœur un durcissement légitime de la loi. Il s’agirait notamment d’incarcérer les candidats au djihad dans des centres de rétentions… Mais la gauche s’y oppose. En effet, dans la mesure où ces individus n’ont pas commis de crime, il faudrait les incarcérer a priori… Une mesure interdite par la loi. Le Républicain Eric Ciotti a également exigé l’arrêt total des flux migratoires en provenance des pays à risque, une idée rejetée en bloc par le camp socialiste. De son côté, le président des Républicains, Nicolas Sarkozy réclame l’expulsion des étrangers condamnés pour terrorisme. Pour l’ancien chef d’Etat, “si les démocraties ne défendent pas les citoyens, les citoyens se défieront de la démocratie”.

Malgré des propositions concrètes, l’exécutif semble paralysé. Employant un ton martial, François Hollande nous rappelle que nous sommes en guerre à chaque instant, sans qu’il n’y ait de suite ou de décisions dignes de ce nom. Ce mercredi matin, une réunion de crise avec les responsables religieux avait lieu à l’Elysée. L’accent a été mis sur la nécessaire union nationale.
Pourtant, tout porte à croire que nous sommes bel et bien plongés dans le terrorisme pour un long moment. Alexandre Mendel, auteur de La France Djihadiste, nous dresse un constat accablant de la situation et nous explique qu’aucun territoire français n’est en sécurité.

Pour le journaliste, la situation ne peut pas s’améliorer avec une telle attitude du pouvoir.

Si l’exécutif semble, comme toujours, ne pas agir efficacement dans la prévention de ces attaques, la communauté catholique, très touchée par l’horrible assassinat de l’abbé Hamel, de la paroisse de Saint-Etienne du Rouvray, organise des rassemblements partout en France. A l’appel de l’association SOS Chrétiens d’Orient, des fidèles se sont réunis mardi soir à l’église Saint-Eugène Sainte-Cécile de Paris.

D’autres rassemblements ont eu lieu dans plusieurs villes de France, notamment à Rouen. Ce mercredi soir, d’autres regroupements de fidèles ont été organisés, notamment à la Cathédrale Notre-Dame de Paris.

Source : TV Libertés